Dernier-né acclamé de la gamme, le Malibu combine noseriding facile et turns agiles dans un longboard très user-friendly.
Né de l’expérience compétitive (Harrison l’a utilisé pour gagner le titre WSL 2023) et du besoin des longboarders du quotidien, il vise à marier ce qui plaît aux élites et aux surfers lambda.
Concrètement, la planche décolle rapidement au nose, même pour un surfeur moyen, grâce à sa stabilité et son lift, tout en permettant de tourner plus facilement qu’un noserider californien classique.
Son plus grand bénéfice : elle pardonne énormément – sections creuses ou molles, elle s’ajuste, ralentit ou accélère presque intuitivement sous vos pieds.
Un surfeur intermédiaire progressera plus vite avec, tandis qu’un expert pourra repousser ses hang tens dans le creux en gardant du contrôle.
| Longueur | Largeur | Épaisseur | Volume |
|---|---|---|---|
| 9’2” | 22 13/16” | 2 3/4” | ~67.8L |
| 9’6” | 23” | 3” | ~77.2L |
| 10’0” | 23 1/2” | 3 3/16” | ~88.1L |
Nose élargi pour davantage de stabilité en hang ten, combiné à un rail biseauté (chamfer) sur l’avant qui aide la planche à rester haute dans la poche sans enfourner.
Concave nez généreux et blendé sur la moitié avant, créant de la portance et freinant un peu la planche pour ne pas dépasser la section en nose.
Rails : 50/50 au centre, bien ronds et volumineux pour le flow, puis affinés en 60/40 vers le tail avec un léger edge et du flip sur le tail – mais moins extrême que sur les noseriders californiens classiques.
Ce tail avec du rocker modéré et un peu d’arête lui donne de l’agilité pour un noserider (on peut vraiment tourner).
Outline plus droit/parallèle au centre (améliore le trim et la tenue de ligne), avec un tail square arrondi “foiled” (profil affiné) pour mixer stabilité et maniabilité.
En résumé, un shape qui “coche toutes les cases” : du volume où il faut pour noserider facile, et du travail de rails/tail pour carver comme un involvement log.
Un véritable attrape-tout : idéal pour le longboardeur intermédiaire en phase de progression qui veut un modèle “facile à noserider”, mais aussi validé par les pros (ex: Harrison) en compétition.
Si vous avez eu du mal avec des logs trop techniques, le Malibu vous réconciliera avec le nose. Et si au contraire vous venez du monde perf, vous apprécierez sa réactivité inhabituelle pour un noserider.
Polymorphe : il marche du 50 cm onshore (il génère sa propre vitesse) jusqu’au 1m50 propre (il tient étonnamment le creux).
Son terrain favori : les point breaks glassy de 0,8–1,2 m où il permet de scorer gros en combinant hang ten partout sur la vague et gros cutbacks stylés.
Mais il se comporte très bien aussi en beachbreak intermédiaire grâce à son edge/tail qui le rend vif.
Peu de défauts donc – peut-être juste évitez les tubes très creux (c’est pas un gun).
Single fin 9″–10″ recommandé, voire un bon vieux D-fin pour maximiser le temps de nose.
Thomas propose généralement ce modèle en single afin de profiter du travail du rail biseauté et du tail, sans l’entrave de side bites.
Cependant, certains l’ont testé en 2+1 avec de petits latéraux pour du surf plus performance et ça reste équilibré – à chacun de voir, mais la magie “Malibu” opère déjà parfaitement en single.





