Fruit d’une collaboration avec les rideuses de l’équipe (notamment Mason Schremmer), le Moose Knuckle a été pensé pour être le longboard le plus facile à prendre en main de la gamme.
Son but : permettre aux surfers plus légers ou au style délicat de tourner sans effort et de nose rider sans stress.
À l’eau, c’est un longboard qui donne immédiatement confiance – très stable pour marcher, mais capable de virages serrés dès qu’on le sollicite du pied arrière.
Beaucoup le décrivent comme “joueur”, idéal pour peaufiner ses placements et tenter des manœuvres old-school (fade take-offs, drop-knee turns) sans se faire piéger.
Le bénéfice majeur, c’est qu’il efface le côté parfois “cabriolet” des logs traditionnels pour offrir une conduite plus intuitive.
Résultat : un surfeur débutant-intermédiaire progressera plus vite, un surfeur confirmé pourra repousser son style (cutbacks radicalement coulés, noserides longtemps maintenus) – tout le monde y gagne en fun.
| Longueur | Largeur | Épaisseur | Volume |
|---|---|---|---|
| 9’2” | 22 5/8” | 2 13/16” | ~66.5L |
| 9’6” | 22 7/8” | 2 7/8” | ~71.2L |
| 10’0” | 23 1/2” | 3 1/4” | ~87.2L |
Outline à nose bien large et volumineux, assurant une stabilité remarquable en nose ride.
Tail légèrement rétréci en square tail pincé – plus étroit qu’un noserider classique – ce qui le rend ultra réactif en pivot sur le pied arrière tout en conservant de la portance (le tail “hippy” du Harrison a été affiné ici).
Rocker général assez plat facilitant la rame et le trimming, avec un petit kick tail quand même pour aider aux virages.
Rails pleins 50/50 sur l’avant/milieu pour la stabilité, devenant 60/40 vers le tail pour mordre un peu plus dans l’eau lors des turns.
Nose généreusement concave pour compenser le tail plus étroit – on garde donc un excellent nose ride (le concave apporte du lift même en section molle).
Bottom légèrement concave à plat au centre puis très léger roll à l’arrière, du fait du tail plus pincé.
Un design hybride qui combine le meilleur du Harrison (flow, performance) et du Town Bike (facilité, indulgence) – Thomas dit lui-même que c’est le “lovechild” de ces modèles.
Idéal pour les surfeurs légers ou modérés, notamment les femmes et jeunes, grâce à sa maniabilité accrue.
Convient dès le niveau débutant évolutif (on peut apprendre sur cette planche tant elle est stable) et bien sûr aux intermédiaires qui veulent un log tolérant.
Les longboardeurs expérimentés au style classique apprécieront aussi ce shape pour tester des figures rétro sans galérer.
Un choix de premier longboard haut de gamme parfait, ou de log “facile” supplémentaire dans le quiver d’un expert.
Programme ultra-polyvalent : validé de 0,3 m “slop” jusqu’à 1 m+ propre.
Il a été testé partout : pointbreak qui déroule, beachbreak clapoteux, reef indonésien parfait – bilan, il passe vraiment dans toutes ces situations.
Évidemment, son fun maximal se trouve dans les vagues petites à moyennes (50 cm – 1m20) où sa facilité fait merveille.
Il peut encaisser plus gros en cas de besoin (1m50 propre) mais on lui préfèrera alors un Big Dreams par ex.
Son créneau c’est “tous les jours, toutes vagues”, avec un bonus sur celles un peu molles où il garde de la performance alors que d’autres logs s’ennuient.
Single fin (boîtier US box).
Un aileron central ~9″ pivot donnera stabilité et pivot.
Les riders comme Mason préfèrent souvent une dérive un peu plus petite (8.5″) pour accentuer le côté joueur sur le tail.
Pas de latérales requises – le Moose est pensé pour tourner à plat façon old-school, et le single laisse pleinement s’exprimer ses rails arrondis.





